Foie de morue fume au bois de hetre 121g
Le Foie de Morue Fumé au Bois de Hêtre 121g de Phare d’Eckmühl est une gourmandise mari...
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Phare d’Eckmühl
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Le foie de morue et son huile constituent une source exceptionnelle de vitamines A, D et d’oméga 3, précieux pour l’immunité, le système cardiovasculaire, le cerveau et la santé osseuse.
Une consommation modérée s’impose : environ 20 à 30 g de foie de morue en conserve ou une cuillère à café d’huile suffisent pour bénéficier des apports sans risquer l’excès de vitamine A ou D.
Cet aliment reste calorique et souvent salé : il s’intègre ponctuellement dans une alimentation équilibrée plutôt qu’au quotidien.
La qualité du produit fait toute la différence : privilégiez une pêche durable, un pressage à froid, des labels reconnus et des versions à teneur réduite en sel lorsqu’elles existent.
Un avis médical demeure indispensable pour les femmes enceintes, les enfants et toute personne déjà supplémentée en vitamines A ou D.
Le foie de morue désigne l’organe hépatique de la morue, ce poisson d’eau froide scientifiquement nommé Gadus morhua. Cette espèce, reconnaissable à son corps gris-vert tacheté et à sa barbe caractéristique sur la mâchoire inférieure, peuple les mers de l’Atlantique Nord, de l’Islande jusqu’à la mer Baltique. La tradition de consommer ce foie remonte à plusieurs siècles, les Vikings l’utilisant déjà avant le Xe siècle pour ses vertus énergisantes. En France, c’est au XIXe siècle que les médecins ont commencé à promouvoir ce produit comme remède naturel.
Il existe une distinction importante entre le foie de morue en conserve et l’huile de foie de morue. Le premier se présente comme un aliment entier, souvent conditionné avec du sel de Guérande, parfois fumé au bois de hêtre ou aromatisé. L’huile, quant à elle, est extraite du foie et se consomme sous forme liquide en bouteille ou en capsules, comme complément alimentaire.
Le foie de morue se caractérise par sa teneur naturellement très élevée en matières grasses : il baigne littéralement dans sa propre huile lors de la stérilisation. Cette particularité lui confère une texture fondante proche du foie gras et un goût iodé prononcé qui divise les palais.
Le foie de morue se distingue par une densité nutritionnelle remarquable. Pour 100 g de foie de morue en conserve, voici les ordres de grandeur à retenir :
Énergie : environ 450 à 500 kcal, ce qui en fait un aliment très calorique
Lipides : autour de 40 à 50 g, principalement des acides gras insaturés bénéfiques
Protéines : environ 5 à 8 g, une quantité modeste comparée aux poissons maigres
Sel : variable selon les conserves, parfois élevé (jusqu’à 2 g/100 g)
Vitamine A : plusieurs milliers de microgrammes, dépassant largement les besoins quotidiens
Vitamine D : une des sources alimentaires les plus concentrées
Oméga 3 EPA/DHA : plusieurs grammes pour 100 g, couvrant amplement les recommandations
Malgré cette densité énergétique importante, le foie de morue mérite sa réputation de superaliment grâce à sa concentration exceptionnelle en micronutriments. La clé réside dans la taille des portions : 25 à 30 g suffisent pour profiter de ses atouts sans alourdir le repas.
Parmi les autres nutriments intéressants, on trouve l’iode, essentiel à la fonction thyroïdienne, le sélénium aux propriétés antioxydantes, et diverses substances protectrices. Concernant les métaux lourds, la morue étant un poisson de taille moyenne non prédateur, elle présente généralement des niveaux de contamination inférieurs à ceux du thon ou de l’espadon.
Les bienfaits du foie de morue reposent sur sa composition unique. Ses effets positifs touchent plusieurs systèmes de l’organisme : soutien immunitaire, protection cardiovasculaire, santé osseuse et musculaire, préservation de la vision, qualité de la peau, et fonctionnement optimal du cerveau et du système nerveux.
Une petite portion de foie de morue couvre largement l’apport quotidien recommandé en vitamine A et une part significative des besoins en vitamine D et en oméga 3. Ces bienfaits s’inscrivent toutefois dans le cadre d’une alimentation variée, associant poissons maigres et gras, fruits, légumes, céréales complètes et un mode de vie globalement sain.
Le foie de morue figure parmi les aliments les plus concentrés en vitamine A préformée, aussi appelée rétinol. Avec plus de 4000 µg pour 100 g, il dépasse très largement les besoins quotidiens d’un adulte, généralement estimés autour de 700 à 900 µg.
Cette vitamine joue un rôle central dans plusieurs fonctions essentielles :
Protection de la rétine et maintien de la vision nocturne
Intégrité de la peau et des muqueuses (nez, intestin, voies respiratoires)
Soutien de la réponse immunitaire, particulièrement utile face aux infections hivernales
Participation au renouvellement cellulaire
Cet apport massif impose une consommation strictement modérée. Les femmes enceintes ou en projet de grossesse doivent être particulièrement vigilantes, car un excès de rétinol peut présenter des risques pour le développement fœtal.
Dans les pays tempérés comme la France, la synthèse cutanée de vitamine D chute drastiquement dès le mois d’octobre, lorsque l’ensoleillement diminue. L’alimentation devient alors une source importante pour maintenir des niveaux adéquats.
Le foie de morue et son huile apportent naturellement une dose élevée de vitamine D, contribuant à :
La minéralisation des os et la prévention du rachitisme chez l’enfant
La santé des dents et du squelette tout au long de la vie
Le bon fonctionnement du système immunitaire
L’absorption optimale du calcium
Une petite portion peut couvrir une part importante des apports journaliers recommandés. Cependant, en cas de carence avérée, ce seul apport alimentaire ne suffit pas toujours : un suivi médical avec une supplémentation adaptée peut s’avérer nécessaire.
L’intérêt des cures saisonnières d’huile de foie de morue, en automne et en hiver, réside précisément dans ce besoin accru. Cette action préventive traditionnelle, héritée des pratiques scandinaves, garde toute sa pertinence aujourd’hui, à condition de respecter les dosages et de solliciter un avis médical au préalable.
Le foie de morue se distingue par sa richesse en acides gras oméga 3 à longue chaîne, notamment l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque). Une portion de 100 g peut fournir plusieurs grammes de ces acides gras essentiels.
Ces oméga 3 exercent des effets reconnus sur l’organisme :
Soutien du système cardiovasculaire : maintien de niveaux normaux de triglycérides, souplesse des artères
Protection du cerveau : mémoire, concentration, équilibre émotionnel
Fonctionnement optimal du système nerveux
Modulation de l’inflammation systémique, bénéfique pour les articulations
Les recommandations internationales suggèrent un apport quotidien de 500 mg à 1 g d’EPA + DHA pour un adulte. Une petite quantité de foie ou d’huile de foie de morue suffit largement à atteindre ce seuil.
Pour un équilibre optimal, il reste judicieux de varier les sources d’oméga 3 : sardines, maquereaux, hareng, mais aussi huiles végétales riches en ALA comme l’huile de lin ou de colza.
Au-delà des trois piliers que sont les vitamines A, D et les oméga 3, le foie de morue apporte d’autres nutriments dignes d’intérêt.
L’iode, présent en quantité notable, s’avère indispensable à la production des hormones thyroïdiennes. Ce minéral bénéficie particulièrement aux personnes consommant peu de produits de la mer dans leur alimentation quotidienne.
Les protéines, bien que présentes en quantité modérée par rapport aux poissons maigres, restent de bonne qualité biologique. La densité lipidique de l’aliment fait toutefois passer cet aspect nutritionnel au second plan.
Certains antioxydants liposolubles, notamment des dérivés des vitamines A et E, contribuent à la lutte contre le stress oxydatif. Ces substances protectrices participent au maintien de l’intégrité cellulaire.
Concernant les métaux lourds, la morue se situe généralement parmi les espèces les moins contaminées. Poisson non prédateur de taille relativement modeste, elle accumule moins de polluants que des espèces comme le thon ou l’espadon. Néanmoins, le choix de produits contrôlés et issus de filières responsables reste une garantie supplémentaire.
Le foie de morue reste un aliment très concentré qui ne convient pas à tous les profils en consommation libre. Une approche raisonnée s’impose pour profiter de ses bienfaits sans encourir de risques.
Les principales précautions concernent le surdosage en vitamines A et D, l’excès de sel et de calories, les substances liées au fumage pour les versions fumées, et certaines populations particulièrement vulnérables.
En règle générale, il convient de ne pas dépasser environ 20 à 30 g de foie de morue en conserve par prise, et de respecter scrupuleusement les posologies indiquées sur les compléments d’huile de foie de morue. Un avis médical demeure indispensable pour les femmes enceintes, allaitantes, les enfants, les personnes souffrant de pathologies hépatiques ou thyroïdiennes, et celles suivant un traitement médicamenteux.
Une consommation répétée de grandes quantités de foie de morue ou d’huile concentrée peut conduire à une hypervitaminose. Cette situation, bien que rare avec une alimentation normale, mérite d’être connue.
L’excès de vitamine A peut se manifester par :
Maux de tête persistants
Troubles cutanés (sécheresse, desquamation)
Atteintes hépatiques dans les cas sévères
Risques pour le développement fœtal chez la femme enceinte
L’hypervitaminose D, moins fréquente, peut entraîner des troubles du métabolisme du calcium avec des conséquences rénales.
Le risque augmente significativement si la personne prend déjà un multivitamines ou une supplémentation en vitamines A ou D prescrite par un médecin. Cumuler ces apports sans suivi médical expose à des déséquilibres potentiellement nocifs.
La prudence recommande de se limiter à de petites doses régulières, sous forme de cures de quelques semaines, plutôt qu’à des prises massives ponctuelles. Ces conseils généraux ne remplacent jamais l’avis personnalisé d’un professionnel de santé.
Certaines conserves de foie de morue affichent une teneur élevée en sel, ce qui peut poser problème en cas d’hypertension artérielle ou de pathologies cardiovasculaires. La lecture attentive de l’étiquette s’impose, et les versions à teneur réduite en sel (-50 %) méritent d’être privilégiées lorsqu’elles existent.
Le caractère très calorique du produit (près de 500 kcal pour 100 g) invite à la modération. Dans le cadre d’un régime hypocalorique, une consommation fréquente en grande quantité serait contre-productive. Cependant, de petites portions restent parfaitement compatibles avec une alimentation équilibrée et apportent un réel bonheur gustatif.
Les versions fumées, notamment celles au hêtre, présentent une particularité : le fumage traditionnel peut générer des composés potentiellement cancérogènes, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Sans bannir ce plaisir, il convient de limiter la fréquence de consommation et d’alterner avec des foies non fumés.
L’approche idéale ? Un plaisir raisonné : réserver le foie de morue fumé à l’apéritif lors des fêtes ou en occasion spéciale, plutôt qu’en consommation quotidienne.
Certains groupes doivent faire preuve d’une prudence particulière :
Femmes enceintes ou en désir de grossesse : risque lié à l’excès de vitamine A
Femmes allaitantes : passage possible des vitamines dans le lait maternel
Jeunes enfants : sensibilité accrue aux surdosages vitaminiques
Personnes âgées fragiles : interactions médicamenteuses potentielles
Patients avec maladie du foie : capacité de stockage vitaminique altérée
Personnes sous traitement médicamenteux lourd : risque d’interactions
Pour ces publics, la consommation de foie ou d’huile de foie de morue ne devrait intervenir qu’après validation par un médecin ou un diététicien, avec une posologie adaptée à chaque situation.
Le foie de morue ne doit jamais se substituer à un traitement ou à une supplémentation prescrite, notamment pour la vitamine D. Avant d’intégrer ce produit à sa routine, le dialogue avec le professionnel de santé reste la démarche la plus sûre.

Le foie de morue s’apprécie aussi bien comme mets gourmand à l’apéritif ou en entrée que comme allié nutritionnel dans des repas simples. Sa versatilité permet de l’intégrer à de nombreuses préparations.
Pour le foie de morue en conserve, plusieurs options s’offrent à vous :
En tartine sur du pain de campagne grillé
Émietté dans une salade composée
Mélangé à une purée de pommes de terre pour l’adoucir
En garniture de plats chauds, ajouté en fin de cuisson
Accompagné de citron pour rehausser les saveurs
Les portions raisonnables se situent autour de 20 à 30 g par personne, soit environ un quart d’une petite boîte. Une fréquence d’une à deux fois par semaine convient à la plupart des adultes en bonne santé.
Le goût peut sembler intense pour les palais non avertis. Pour faciliter la découverte, commencez par des recettes douces : foie de morue au citron, mélangé avec du fromage frais, ou incorporé à une soupe de légumes.
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Voici quelques préparations faciles pour profiter du foie de morue :
Tartines de fête : étalez une fine couche de foie de morue nature sur des toasts de pain aux céréales, agrémentez de quelques gouttes de citron et de ciboulette ciselée. Présentation idéale pour un apéritif élégant.
Salade de pommes de terre tièdes : mélangez des pommes de terre nouvelles encore chaudes avec des dés de foie de morue, une vinaigrette légère et des herbes fraîches. Un plat complet et savoureux.
Rillettes express : écrasez le foie de morue avec un peu de beurre ramolli, du citron et des fines herbes. À servir bien frais sur des crudités ou du pain.
Risotto de la mer : ajoutez quelques morceaux de foie de morue en fin de cuisson d’un risotto aux fruits de mer. Sa générosité enrichit le plat sans le dominer.
L’association avec des ingrédients frais et croquants (radis, céleri branche, concombre) permet d’équilibrer la richesse en gras et en sel du foie de morue. Certaines conserves aromatisées au citron, aux herbes ou au piment doux facilitent la découverte pour les débutants.
Pour profiter des bienfaits du foie de morue sans risquer les excès, voici quelques repères pratiques :
|
Produit |
Portion recommandée |
Fréquence suggérée |
|---|---|---|
|
Foie de morue en conserve |
20 à 30 g (2-3 cuillères) |
1 à 2 fois/semaine |
|
Huile de foie de morue liquide |
1 cuillère à café (5 ml) |
Quotidien en cure |
|
Capsules d’huile |
Selon indication du fabricant |
Quotidien en cure |
Cette quantité suffit amplement pour bénéficier des vitamines et oméga 3, sans dépasser les seuils de sécurité. En période hivernale, la fréquence peut légèrement augmenter, tout en tenant compte des autres sources de vitamines A et D présentes dans l’alimentation.
Attention : en cas de prise simultanée d’huile de foie de morue en complément, il convient d’ajuster à la baisse la consommation de foie en conserve. Le cumul des deux formes expose rapidement à des apports excessifs.
L’huile de foie de morue s’utilise depuis le XIXe siècle, notamment en Scandinavie et en Islande, pour prévenir les carences hivernales. Peter Möller révolutionna sa production en 1854 en extrayant l’huile de foies frais à basse température, préservant ainsi les nutriments et améliorant considérablement le goût.
Aujourd’hui, deux formes principales coexistent sur le marché :
|
Forme |
Avantages |
Inconvénients |
|---|---|---|
|
Liquide |
Dosage flexible, absorption rapide |
Goût prononcé, conservation délicate |
|
Capsules |
Goût masqué, pratique en déplacement |
Dosage fixe, parfois plus coûteuses |
Le choix dépend des préférences personnelles et du mode de vie. Une cuillère à café par jour d’huile de qualité, ou quelques capsules selon les recommandations du fabricant, couvre généralement les besoins en vitamines A, D et en oméga 3.
L’huile de foie de morue liquide se présente comme un liquide épais, jaune pâle et translucide lorsqu’elle est de qualité. Son goût iodé, parfois très marqué, divise les consommateurs : certains l’apprécient, d’autres le trouvent difficile à supporter.
Une cuillère à café (environ 5 ml) prise quotidiennement couvre généralement les apports journaliers recommandés en vitamines A et D, tout en fournissant une dose significative d’oméga 3 EPA et DHA.
Pour une meilleure tolérance digestive et une absorption optimale, il est conseillé de la prendre au cours d’un repas. Les doses maximales indiquées sur le flacon doivent être respectées scrupuleusement.
Des versions aromatisées au citron ou à l’orange existent pour atténuer le goût caractéristique. Ces formules facilitent la prise quotidienne pour les personnes sensibles aux saveurs marines.
Les capsules représentent une alternative pratique pour ceux qui souhaitent bénéficier des mêmes nutriments sans affronter le goût. Elles s’intègrent facilement dans une routine quotidienne et se transportent aisément.
Quelques points essentiels à retenir :
Respecter strictement les posologies inscrites sur l’emballage
Privilégier des capsules d’huile de foie de morue pures, sans ajouts inutiles
Vérifier l’origine et les certifications de qualité
Ne jamais cumuler plusieurs compléments riches en vitamines A et D sans avis médical
Les femmes enceintes et les enfants doivent impérativement suivre les recommandations d’un praticien avant toute prise de capsules d’huile de foie de morue.
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La qualité du produit détermine son efficacité et sa sécurité. Voici les critères à vérifier :
Origine géographique : privilégiez les mers froides (Atlantique Nord, Islande, Norvège) et les pêcheries encadrées
Mode de production : le pressage à froid préserve les nutriments et évite l’oxydation
Contrôles qualité : analyses de métaux lourds et de polluants organiques persistants
Labels : certifications de pêche durable (MSC, Pêche Responsable), labels bio
Transparence : teneurs en vitamines et oméga 3 clairement indiquées sur l’étiquette
L’indice Totox, qui mesure la fraîcheur oxydative de l’huile, constitue un bon indicateur de qualité. Un produit premium affiche généralement un Totox inférieur à 10, garantissant stabilité des acides gras et saveur douce.
Les huiles de foie de morue proposées par des enseignes engagées dans le bio et l’éthique, comme Etik&Bio, sont sélectionnées pour leur pureté et leur mode de production respectueux de l’environnement. Découvrez leur offre pour vous garantir des produits sains qui vous aideront à affronter l’hiver en toute sérénité.

Le foie de morue et son huile trouvent leur place dans une alimentation variée, à condition d’éviter les excès. L’objectif : profiter des bienfaits sans créer de déséquilibres nutritionnels.
Pour diversifier les sources de nutriments, pensez à :
Vitamines A et D : œufs, beurre, foie de volaille, poissons gras, exposition raisonnable au soleil
Oméga 3 : sardines, maquereaux, hareng, huiles végétales (lin, colza, noix), oléagineux
Iode : autres produits de la mer, sel iodé, algues
Antioxydants : fruits et légumes colorés, plantes aromatiques
Voici quelques exemples d’intégration harmonieuse :
Entrée du dimanche : tartines de foie de morue au citron accompagnées d’une salade verte
Apéritif festif : toasts garnis pour les fêtes de fin d’année
Cure saisonnière : une cuillère à café d’huile de foie de morue chaque matin en automne, associée à une alimentation riche en fruits et légumes de saison
Le foie de morue représente un allié intéressant, particulièrement à l’approche de l’hiver, pour renforcer ses défenses naturelles. Mais il ne remplace en aucun cas un mode de vie globalement sain : activité physique régulière, sommeil de qualité, gestion du stress et alimentation diversifiée restent les piliers d’une bonne santé.
Une fois la conserve ouverte, le foie de morue doit être transféré dans un récipient hermétique, de préférence en verre, et placé au réfrigérateur. Pour limiter le risque microbien et l’oxydation des graisses, il est préférable de le consommer dans les 24 à 48 heures suivant l’ouverture. Au-delà, la qualité organoleptique se dégrade et les risques sanitaires augmentent. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir terminer la boîte rapidement, privilégiez les formats individuels ou partagez le reste de la conserve lors du même repas.
L’huile de foie de morue provient spécifiquement du foie de la morue et se distingue par sa concentration naturellement élevée en vitamines A et D, en plus des oméga 3 EPA et DHA. Les huiles de poisson classiques, quant à elles, sont généralement extraites des chairs de poissons gras comme les sardines, les anchois ou les maquereaux. Ces dernières apportent principalement des oméga 3 avec peu ou pas de vitamines A et D. Cette différence fondamentale implique des usages distincts : l’huile de foie de morue convient particulièrement aux périodes où les besoins en vitamine D augmentent, tandis que les huiles de poisson standard visent essentiellement l’apport en acides gras essentiels.
Historiquement, de petites doses d’huile de foie de morue étaient administrées aux enfants en hiver pour prévenir le rachitisme et soutenir leur croissance. Cette pratique a d’ailleurs marqué des générations, souvent associée à un souvenir peu agréable du goût. Aujourd’hui, la prudence reste de mise : la supplémentation d’un enfant, que ce soit par l’huile ou le foie de morue en conserve, ne doit jamais se faire sans avis médical préalable. Le risque de surdosage en vitamine A est réel chez les plus jeunes, dont les besoins sont proportionnellement plus faibles et les capacités de stockage hépatique limitées. Seul un pédiatre ou un médecin peut déterminer si cette supplémentation est appropriée et à quelle posologie.
Le foie de morue est effectivement très riche en graisses, mais il s’agit majoritairement d’acides gras insaturés, dont les précieux oméga 3 EPA et DHA. Ces acides gras peuvent au contraire contribuer à améliorer certains paramètres lipidiques, notamment en aidant à maintenir des niveaux normaux de triglycérides. Cependant, chaque personne réagit différemment et les interactions avec d’éventuels traitements ou pathologies préexistantes doivent être prises en compte. Si vous présentez un trouble du cholestérol ou suivez un traitement hypolipémiant, demandez conseil à votre médecin avant de consommer régulièrement du foie de morue ou son huile.
Le foie de morue constitue un complément intéressant mais très concentré en vitamine A, ce qui limite la fréquence de consommation recommandée. Les poissons gras entiers comme le saumon, le maquereau, la sardine ou le hareng peuvent être consommés plus régulièrement pour leurs oméga 3, avec un risque moindre de surdosage vitaminique. L’idéal consiste à alterner les sources : du foie de morue occasionnellement pour ses atouts spécifiques, et des poissons gras variés plusieurs fois par semaine pour un apport régulier en acides gras essentiels. Cette diversification, conseillée par les professionnels de santé et les diététiciens, permet de couvrir l’ensemble des besoins sans exposer l’organisme à des excès.
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